Our house : sur La Grande Maison de Nicole Krauss - une lecture critique de Gaëlig
Deuxième papier sur La Grande Mai son. Peut-être pas le dernier puisque je suis en train de l'écouter... 
Un très grand livre, assurément !
D’une certaine manière (la plus superficielle, évidente tout d’abord), c’est un bureau qui relie les différents personnages de La Grande Maison. Et, petit à petit, on se rend compte que le lien qui les unit est beaucoup plus profond que cet objet.
C’est la perte. La perte de l’autre, de soi-même. Ils connaissent un vide, comme lorsqu’on entre dans une grande maison au couloirs interminables, tel un labyrinthe.
Que l’on soit à New York, Londres ou Jérusalem, on est embarqué dans ces histoires absolument envoûtantes et passionnantes d’hommes et de femmes (juifs) blessés et fragiles.
L’écriture aussi est au centre du roman. Ecrire pour réparer ce qui a été perdu.
Un livre qu’on n’arrive pas à lâcher, intense, habilement mené et superbement écrit.
Je le conseille à tous ceux qui cherchent à être un tant soit peu remué par la lecture.
Signé Gaëlig.