Tomorrow never knows* : sur Dans le jardin de la bête d'Erik Larson - une lecture critique de Stéphane
Deux ans après le remarquable Le Diable dans la ville blanche [voir ICI], Erik Larson (l'autre Larson donc, avec 1 seul S) revient avec Dans le jardin de la bête . On quitte les Etats-Unis, on quitte le dix-neuvième siècle, on quitte l'exposition universelle...