Laisse les gondoles à Venise* : sur Abomination de Jonathan Holt - une lecture critique d'Arnaud
"Ah Venise....!" disait Indiana Jones dans le 3ème film du même nom, en sortant des égoûts remplis de rats et de boue, après avoir échappé aux flammes et donc à la mort à plusieurs reprises, et en arrivant au milieu d'une foule élégante sur une place...